Les leaders financiers abordent 2026 avec quelque chose d’inattendu : la confiance. Malgré la volatilité géopolitique persistante, la pression inflationniste et l’incertitude économique, le sondage des CFO 2026 de Kyriba révèle que les CFO sont largement optimistes. Non pas parce que les risques ont disparu, mais parce qu’ils ont mis en place l’agilité opérationnelle nécessaire pour les gérer.

Pour les entreprises qui investissent activement en R-D, ces résultats envoient un message clair : les CFO les mieux placés pour croître investissent dès maintenant dans les systèmes et les sources de capital qui financent l’innovation, sans surcharger leurs équipes.

L’indice OPR : mesurer la confiance des CFO sous pression

Pour quantifier la confiance des CFO, Kyriba a créé l’indice OPR, un indicateur basé sur trois dimensions : l’optimisme, la préparation et la gestion du risque. L’indice varie de 0 à 200, un score élevé indiquant une plus grande confiance en contexte difficile.

À l’échelle mondiale, le score OPR pour 2026 s’établit à 93,28, ce que Kyriba qualifie de « confiance mesurée ». Ce score reflète une perspective d’affaires globalement positive, appuyée par une solide préparation opérationnelle, mais nuancée par des pressions externes persistantes. Les CFO nord-américains figurent parmi les plus confiants au monde, aux côtés du Royaume-Uni, de Singapour et de l’Allemagne.

Trois tendances qui transforment le rôle du CFO

  1. L’écart de confiance envers l’IA

67 % des CFO s’attendent maintenant à ce que l’IA transforme leur rôle d’ici cinq ans — une hausse de 14 points en seulement six mois. Pourtant, 77 % citent la confidentialité et la sécurité comme des risques majeurs, ce qui crée un écart persistant entre ambition et adoption. Les priorités pour combler cet écart : la mise en œuvre de l’IA (53 %), la fiabilité des données (31 %) et la prévention de la fraude (27 %).

En pratique, les équipes financières doivent en faire plus avec moins et automatiser intelligemment — mais elles ne sont pas prêtes à aller plus vite que ce que leur cadre de gestion du risque permet.

  1. Croissance structurée

Les CFO adoptent une approche de « croissance structurée », une stratégie qui mise sur l’innovation tout en s’appuyant sur la rigueur opérationnelle. Pourtant, près de 59 % n’ont pas une vue complète et en temps réel de leur trésorerie et de leur liquidité, ce qui crée un écart entre l’ambition stratégique et l’exécution.

C’est particulièrement important pour les entreprises axées sur la R-D. Les objectifs de croissance fixés par la direction peuvent stagner si les équipes financières n’ont pas une vision claire du capital disponible — y compris les sources non dilutives comme les crédits d’impôt R-D, qui ne sont visibles qu’au moment de la demande.

  1. Performance intelligente face au risque

Près de 61 % des CFO considèrent la gestion des risques et la planification de scénarios comme des compétences clés, ce qui reflète un virage vers une prise de décision proactive et basée sur les données, plutôt qu’une simple réaction aux risques.

Plutôt que de réduire les investissements en innovation, les équipes financières de pointe mettent en place les systèmes pour financer et défendre ces investissements — y compris l’infrastructure documentaire nécessaire pour appuyer des demandes de crédits R-D prêtes pour une vérification.

Ce que cela signifie pour les entreprises qui investissent en R-D

Le fil conducteur de ces trois tendances est clair : les CFO veulent financer la croissance, mais ils ont besoin de visibilité, de contrôle et de moyens de défendre leurs choix pour le faire en toute confiance.

Les crédits d’impôt R-D (y compris le crédit fédéral Section 41 aux États-Unis et le programme RS&DE au Canada) figurent parmi les sources de capital non dilutif les plus puissantes pour les entreprises innovantes. Pourtant, de nombreuses équipes financières les considèrent encore comme secondaires, déposant manuellement ou laissant des activités admissibles non identifiées jusqu’à la fin de l’année.

Dans un contexte où le capital est plus difficile à obtenir, cette approche a un coût réel. Les données de Kyriba montrent que les CFO deviennent plus stratégiques dans leur planification financière proactive — et les crédits d’impôt R-D devraient faire partie de la stratégie dès le début de l’exercice, pas à la toute fin.

Comment bâtir une stratégie proactive pour les crédits R-D

Chez Boast, nous accompagnons plus de 2 000 entreprises à travers l’Amérique du Nord pour aider les équipes financières à repérer, réclamer et défendre les crédits d’impôt R-D, sans alourdir leurs ressources internes. Notre plateforme automatise la collecte et la qualification des données, pendant que nos experts fiscaux gèrent la complexité — ce qui permet aux CFO de récupérer un maximum de crédits, avec un minimum de temps investi.

Pour les entreprises américaines, cela inclut le crédit fédéral R-D (Section 41), les programmes d’État et les nouvelles exigences de conformité du formulaire 6765, section G. Pour les entreprises canadiennes, cela comprend le programme RS&DE — qui a été bonifié en 2026, avec un plafond de dépenses doublé et le retour de l’admissibilité des dépenses en capital — ainsi que des programmes provinciaux comme le COI en Ontario et le CDAE-IA au Québec.

Les CFO sondés par Kyriba sont optimistes parce qu’ils ont investi dans la bonne infrastructure. Les entreprises qui intègrent les crédits R-D à leur stratégie de capital (plutôt que d’en faire un exercice comptable de fin d’année) sont celles qui récupèrent le plus de fonds grâce à des programmes déjà en place pour soutenir leur croissance.

Foire aux questions

Le sondage des CFO 2026 de Kyriba présente l’indice OPR, qui mesure la confiance des CFO selon trois axes : l’optimisme, la préparation et la gestion du risque. L’étude a sondé 1 400 CFO d’organisations générant plus de 500 M$ de revenus dans huit pays.

Selon Kyriba, les CFO priorisent l’adoption de l’IA, la fiabilité des données et la gestion des risques. Près des deux tiers n’ont pas de visibilité en temps réel sur leur trésorerie et leur liquidité, ce qui fait de l’infrastructure opérationnelle un investissement clé.

Les crédits d’impôt R-D — incluant la Section 41 fédérale aux États-Unis, le RS&DE au Canada et divers programmes provinciaux ou d’État — offrent du capital non dilutif pour les dépenses d’innovation admissibles. Collaborer avec un spécialiste comme Boast aide les entreprises à repérer et à réclamer tous les crédits admissibles, sans alourdir leurs équipes internes.

Le RS&DE (Recherche scientifique et développement expérimental) est le principal incitatif fiscal fédéral pour la R-D au Canada. Les bonifications de 2026 incluent un plafond de dépenses doublé (jusqu’à 6 M$), le retour de l’admissibilité des dépenses en capital et un accès élargi pour les sociétés publiques.