Le rapport annuel de référence de Boast présente des données de l’année fiscale précédente (2024), mettant en lumière les tendances pour plus de 3,6 milliards de dollars en dépenses de R-D aux États-Unis et au Canada. Jusqu’à maintenant, il était difficile de savoir combien les entreprises investissent réellement en R-D et combien elles récupèrent grâce aux crédits d’impôt. La plupart des références reposent sur des sondages ou des estimations du secteur, qui ne reflètent pas toujours la réalité.

Ce rapport se démarque. Il s’appuie sur 6 907 demandes réelles de crédits d’impôt R&D, représentant 3,6 milliards de dollars de dépenses suivies provenant de 2 298 entreprises innovantes partout en Amérique du Nord. Ces données de référence reposent sur des transactions concrètes, et non sur des estimations.

Aperçu du crédit d’impôt pour la R-D

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Total des réclamations
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Crédits garantis
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Hausse des

Croissance moyenne des réclamations (depuis 2018)

Au cours des dix dernières années, Boast a traité des milliards de dollars de dépenses en R&D sur sa plateforme, créant ainsi la base de données la plus complète sur la performance des crédits d’impôt R&D en Amérique du Nord. Cette expertise couvre à la fois les programmes fédéraux et étatiques américains, ainsi que les initiatives RS&DE au Canada et CDAE au Québec. Vous obtenez ainsi une vision inégalée de la façon dont les entreprises innovantes financent leurs projets d’envergure grâce à des incitatifs gouvernementaux non dilutifs.

demandes de crédits d’impôt RS&DE l’an dernier

Croissance moyenne des réclamations

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Montant moyen des réclamations l’an dernier (2024)
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Demande moyenne (2018)
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Trajectoire de croissance sur 6 ans

L’année fiscale 2024 a marqué un tournant majeur dans le paysage nord-américain des crédits d’impôt pour la R-D. Après des années de croissance fulgurante, le nombre de demandes s’est stabilisé, mais la valeur moyenne des crédits a atteint un sommet historique : 768 233 $, comparativement à 222 394 $ il y a seulement six ans. Cette hausse de 245 % démontre que les entreprises investissent plus massivement en R-D malgré les incertitudes économiques, convaincues que les programmes de crédits d’impôt leur permettront de récupérer une part importante de leurs coûts d’innovation.

Le passage d’une croissance du volume à une croissance de la valeur reflète un marché qui a gagné en maturité. Les entreprises ne se contentent plus de savoir que les crédits d’impôt pour la R-D existent : elles savent maintenant comment maximiser le montant récupéré grâce à une documentation rigoureuse, des stratégies multi-juridictionnelles et une expertise spécialisée. Ainsi, des sociétés qui réclamaient autrefois entre 50 000 $ et 100 000 $ par année récupèrent aujourd’hui entre 200 000 $ et 500 000 $, en élargissant leurs activités de R-D et en optimisant leur approche pour rendre un maximum d’activités admissibles.

Faits saillants du rapport

Ce que cela signifie

Évolution des demandes de crédits d’impôt RS&DE

L’évolution des demandes de crédits d’impôt R-D au cours de la dernière décennie illustre bien comment le marché a saisi cette occasion. En 2015, seulement 52 entreprises ont soumis des demandes via la plateforme de Boast, pour un total de 2 millions de dollars en dépenses de R-D. En 2024, ce chiffre a bondi à 1 168 entreprises qui réclament des crédits sur 897 millions de dollars en travaux admissibles. Cela représente une hausse impressionnante de 44 750 % des dépenses répertoriées.

Par phase de croissance

La trajectoire de croissance révèle trois phases distinctes :

PHASE 1
Adoption précoce (2015-2018)

Croissance stable mais modérée, alors que les entreprises innovantes ont commencé à découvrir les crédits d’impôt pour la R-D. Les demandes moyennes restaient sous les 225 000 $, car les entreprises exploraient ces programmes avec prudence.

PHASE 2
Expansion fulgurante (2019-2022)

La croissance d’une année à l’autre a dépassé 70 %, alors que la notoriété s’est répandue dans l’écosystème des startups et des entreprises en expansion. Le nombre de demandes a presque triplé entre 2019 et 2022, grâce à l’arrivée de nouveaux demandeurs et à des clients existants qui ont élargi leurs activités de R-D.

PHASE 3
Maturation du marché (2023-2024)

La croissance du volume s’est stabilisée, mais la valeur moyenne des demandes a fortement augmenté. Les entreprises ne se demandent plus « Devrait-on réclamer? », mais plutôt « Comment maximiser le montant récupéré? ». Ce niveau de maturité se reflète dans l’augmentation de 245 % du montant moyen des demandes entre 2018 et 2024.

Qu’est-ce qui a provoqué cette transformation? Trois facteurs se sont conjugués : la concurrence accrue qui pousse les entreprises à innover, la prise de conscience que les crédits d’impôt R-D offrent du financement non dilutif, et l’arrivée de plateformes technologiques qui simplifient grandement la gestion des demandes.

Montants des demandes de crédits d’impôt R-D

Croissance historique

Tendances clés

Toutes les demandes de crédits d’impôt pour la R-D ne se valent pas. Alors que l’entreprise médiane récupère 114 841 $ par année, mais les montants varient : on parle de 29 000 $ au 10e centile, et plus de 1,5 million $ au 99e centile. Savoir où votre entreprise se situe dans cette distribution est essentiel — cela vous indique si vous maximisez vos remboursements ou si vous laissez de l’argent sur la table.

Demandes de crédit d’impôt RS&DE par percentile

Demandeurs du quartile inférieur : (moins de 52 274 $)

Il s’agit généralement de jeunes entreprises en démarrage avec de petites équipes de R-D ou d’entreprises établies qui commencent tout juste à demander des crédits. Ces sociétés découvrent souvent qu’elles sont admissibles à beaucoup plus de crédits lorsqu’elles comprennent l’étendue des activités qui donnent droit aux crédits.

Entreprises de taille moyenne : (114 841 $ à 217 542 $)

Généralement, ces entreprises comptent des équipes de R-D dédiées de 5 à 15 personnes et investissent de 15 à 25 % de leurs revenus dans le développement de produits. Elles ne sont plus à leur première demande et adoptent des stratégies sur plusieurs années, mais n’optimisent pas encore l’ensemble des programmes fédéraux et provinciaux.

Demandeurs du quartile supérieur : (plus de 217 542 $)

Ils gèrent des activités de R-D avancées, souvent avec plus de 20 employés techniques. Ils adoptent des stratégies multijuridictionnelles pour réclamer à la fois les crédits fédéraux et provinciaux et conservent une documentation à jour qui résiste aux vérifications tout en maximisant le montant récupéré.

La répartition de 92 % en crédits remboursables contre 8 % en crédits non remboursables révèle un point clé : la majorité des entreprises qui font une demande obtiennent des crédits remboursables, ce qui signifie qu’elles reçoivent des liquidités même sans impôt à payer. Ainsi, les crédits d’impôt pour la R-D sont particulièrement avantageux pour les entreprises qui ne génèrent pas encore de bénéfices et qui investissent massivement en innovation avant d’atteindre des revenus importants.

Faits saillants du rapport

La valeur des demandes multijuridictionnelles

Demandes de crédits d’impôt RS&DE par région

Les crédits d’impôt R-D existent partout en Amérique du Nord, mais la structure des programmes, les critères d’admissibilité et les taux de récupération varient énormément selon la province ou l’État. Les États-Unis représentent 54,3 % des demandes dans ce jeu de données, contre 45,7 % pour le Canada. Cette répartition quasi égale démontre la vitalité de l’innovation de part et d’autre de la frontière.

Panorama des crédits d’impôt pour la R-D aux États-Unis

Aux États-Unis, il existe des crédits fédéraux ainsi que des incitatifs offerts par la plupart des États. Les entreprises peuvent combiner les crédits fédéraux (6,5 à 10 % des dépenses admissibles) avec des programmes d’État qui varient de 3 à 20 % selon la région. La Californie, le Texas et le Massachusetts sont en tête pour l’utilisation des crédits d’impôt à la R-D, mais pratiquement tous les États offrent une forme d’incitatif.

Les stratégies les plus efficaces en matière de crédits d’impôt à la R-D ne choisissent pas entre les programmes fédéraux et d’État : elles misent sur les deux à la fois. Parmi les entreprises qui déposent une demande fédérale, 96 % réclament aussi des crédits d’État ou provinciaux, car combiner les programmes permet d’augmenter le montant récupéré de 30 à 50 %.

Panorama des crédits d’impôt R-D au Canada

RS&DE

Le programme RS&DE (Recherche scientifique et développement expérimental) est l’un des incitatifs à la R-D les plus généreux au monde, avec des taux fédéraux pouvant atteindre 35 % sur les dépenses admissibles, en plus des bonifications provinciales. Les récentes améliorations, comme le doublement du plafond des dépenses admissibles (6 M$ au lieu de 3 M$) et le retour de l’admissibilité des dépenses en immobilisations, rendent les programmes canadiens encore plus attrayants.

Les stratégies de crédits d’impôt pour la R-D les plus efficaces ne choisissent pas entre les programmes fédéraux et provinciaux ; elles tirent parti des deux simultanément. Parmi les entreprises qui présentent une demande fédérale, 96 % présentent aussi une demande provinciale ou d’État. En combinant les programmes, il est possible d’augmenter le montant total récupéré de 30 à 50 %.

CDAE-IA DU QUÉBEC

Ce programme vise spécifiquement la R-D en intelligence artificielle et en science des données. Il offre des taux de crédit bonifiés aux entreprises qui développent des solutions de pointe en apprentissage automatique, traitement du langage naturel et systèmes intelligents.

L’avantage multijuridictionnel

This near-universal adoption of multi-jurisdiction strategies among active claimants proves a critical point: companies that treat R&D tax credits as serious funding sources don’t dabble—they commit to comprehensive approaches that extract maximum value from every available program.

Demandes de crédits d’impôt RS&DE par secteur

Répartition par secteur

R&D tax credit utilization varies dramatically by industry, reflecting both the nature of qualifying activities and sector-specific understanding of program requirements. Software companies dominate the dataset at 80.6% of claims, but other sectors show strong and growing adoption.

Industry-specific patterns reveal where different sectors excel and struggle. Software companies benefit from lower audit rates (5.28%) and straightforward documentation of development activities. Manufacturing faces higher scrutiny (16.84% audit rate) as government reviewers probe the line between routine production and genuine experimentation. Healthcare and biotech companies navigate complex qualification criteria around clinical work versus pure research.

Analyse approfondie des logiciels et d’Internet

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Pourcentage des réclamations
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Taux d’audit

Principales activités admissibles

New feature development, algorithm optimization, technical architecture improvements, database performance enhancements, integration with third-party systems

Pièges

Treating routine maintenance as R&D, inadequate documentation of technological uncertainty, missing contractor expenditures

Les entreprises de logiciels et d’internet représentent la grande majorité des demandeurs de crédits d’impôt pour la R-D, soit 5 565 demandes sur 6 907 (80,6 %). Cette prédominance s’explique par la croissance fulgurante du développement logiciel en Amérique du Nord, ainsi que par une meilleure compréhension du fait que la R-D en logiciel donne droit à des crédits d’impôt.

Les entreprises de logiciels bénéficient d’un traitement avantageux, car leurs activités de développement correspondent clairement aux critères de la R-D : résoudre des incertitudes techniques, expérimenter de façon systématique, faire avancer la technologie. Le faible taux de vérification indique que les autorités reconnaissent la légitimité de la R-D en logiciel, à condition que la documentation soit bien préparée.

Analyse approfondie du secteur manufacturier

0%
Pourcentage des réclamations
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Taux de vérification

Principales activités admissibles

Process improvements, new product prototypes, material testing, equipment modifications, quality enhancement experiments, automation development

Pièges

Claiming routine production troubleshooting, inadequate documentation of systematic experimentation, confusion between pilot production and R&D manufacturing companies face unique challenges in R&D tax credit claims, reflected in their elevated 16.84% audit rate. That’s more than 3x the software industry average. With 297 claims representing 4.3% of the dataset, manufacturers must carefully distinguish between R&D and routine production activities.

The elevated audit rate stems from government scrutiny around what constitutes genuine R&D versus normal manufacturing optimization. Successful manufacturing claims require meticulous documentation showing systematic experimentation with uncertain outcomes, not just incremental production improvements.

Analyse approfondie du matériel et de l’électronique

0%
Pourcentage des réclamations
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Taux de vérification

Principales activités admissibles

Circuit design, embedded systems development, sensor integration, power management optimization, physical prototyping, hardware-software integration

Pièges

Inadequate tracking of prototype iterations, missing materials costs, unclear separation between design and production phases. Hardware and electronics companies occupy a middle ground between software’s documentation ease and manufacturing’s scrutiny challenges, with 245 claims (3.5%) showing a 13.06% audit rate.

Hardware R&D claims benefit from tangible artifacts—prototypes, schematics, test results—that provide concrete evidence of experimentation. However, companies must clearly distinguish between R&D phases and manufacturing preparation.

Analyse approfondie : soins de santé, pharmaceutiques et biotechnologies

0%
Pourcentage des réclamations
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Taux de vérification

Principales activités admissibles

Diagnostic tool development, drug formulation, medical device prototypes, software for health analytics, laboratory process improvements, biomarker discovery

Pièges

Claiming clinical trials as R&D (generally not eligible), inadequate separation of research and patient care, missing pre-clinical experimentation

Healthcare and biotech companies navigate perhaps the most complex R&D tax credit landscape, with 163 claims (2.4%) showing a 14.11% audit rate and specialized qualification criteria around clinical versus research activities.

The challenge for healthcare companies lies in distinguishing R&D (discovering new knowledge, developing novel technologies) from clinical application (applying existing knowledge to patient care). Pre-clinical research on novel approaches clearly qualifies; routine clinical work typically doesn’t.

Analyse approfondie : jeux vidéo et médias numériques

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Pourcentage des réclamations
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Taux de vérification

Principales activités admissibles

Graphics engine development, AI for non-player characters, physics simulations, multiplayer infrastructure, procedural content generation, audio processing algorithms

Pièges

Claiming content creation as R&D, inadequate technical documentation, confusing artistic work with technical development. Gaming and digital media companies face the highest audit rate of major industries at 20.93%, nearly 4x the software industry average, despite just 86 claims (1.2% of dataset) in this category.

The elevated audit rate likely stems from government skepticism about whether gaming involves genuine technical advancement or merely applies existing game development technologies. Companies must emphasize novel technical achievements, not content creation.

Découvrez nos conseils sur les crédits d’impôt RS&DE adaptés à votre secteur

Demandes de crédits d’impôt pour la R-D selon la taille de l’entreprise

90 %

des demandes proviennent de PME

446 000 $

Dépenses moyennes

3-15

personnes : la taille moyenne d’une équipe

15 à 30 %

des revenus investis dans la R-D

La taille et le stade de votre entreprise influencent grandement vos tendances en matière de crédits d’impôt pour la R-D. Les petites et moyennes entreprises représentent 90 % des demandes, mais la valeur moyenne des crédits grimpe considérablement à mesure que les entreprises prennent de l’ampleur. Se comparer à des entreprises de taille similaire vous aide à répondre à des questions clés : Investissez-vous suffisamment en R-D? Devriez-vous récupérer davantage? Comment les entreprises à votre stade structurent-elles leur R-D pour maximiser la valeur des crédits?

Les données montrent une tendance claire : plus une entreprise passe de la phase de démarrage à celle de marché intermédiaire, puis à celle de grande entreprise, plus elle investit en R-D et optimise ses démarches. Les entreprises matures adoptent des stratégies multi-juridictionnelles, tiennent une documentation rigoureuse et récupèrent une part plus importante de crédits par rapport à leurs dépenses. Les organisations les plus avancées considèrent les crédits d’impôt pour la R-D non pas comme un simple bonus, mais comme un pilier central de leur financement de l’innovation.

RÉPARTITION PAR TAILLE D’ENTREPRISE

Analyse approfondie des PME

90 %

des demandes proviennent de PME

446 000 $

Dépenses moyennes

3-5

La taille moyenne d’une équipe est de X personnes

Small and medium businesses represent the overwhelming majority of R&D tax credit claimants at 6,227 companies (90% of dataset). With average expenditures of $446,000, SMBs typically operate lean R&D teams of 3-15 people, investing 15-30% of revenue in product development.

SMBs leverage R&D tax credits differently than larger enterprises. While big companies view credits as margin enhancement, SMBs treat them as essential funding—often the difference between extending runway by 6-12 months or facing a difficult fundraising environment. The average SMB claim of $89,000-$112,000 (based on typical 20-25% credit rates) can fund an additional engineer for a year or accelerate critical feature development.

Common SMB challenges:

  • Ressources limitées pour la documentation et la préparation des demandes
  • Suivi moins structuré du temps consacré aux projets
  • Incertitude quant aux activités admissibles
  • Des demandes de moindre envergure qui ne justifient pas les honoraires des Quatre Grands cabinets comptables

THE SMB ADVANTAGE

Refundable credits mean pre-profit companies receive cash refunds even without tax liability, making R&D tax credits particularly valuable for startups investing before achieving significant revenue.

Analyse approfondie des entreprises de taille moyenne

5 %

des réclamations

2 M$

Dépenses moyennes

20-50

La taille moyenne d’une équipe est de X personnes

Mid-market companies (342 claims, 5% of dataset) show dramatically different R&D patterns, with average expenditures of $2.0 million—4.5x the SMB average. These companies typically operate R&D teams of 20-50 people and invest 10-20% of revenue in product development.

Mid-market companies approach R&D tax credits more strategically. They pursue multi-jurisdiction claims, maintain contemporaneous documentation through integrated systems, and recover credits representing 20-30% of total R&D expenditures.

Mid-market characteristics

  • Des processus de R-D bien établis avec des systèmes de suivi de projets
  • Des équipes financières dédiées capables de gérer la préparation des demandes
  • Des opérations dans plusieurs provinces ou États, ce qui augmente la complexité
  • Des demandes suffisamment importantes (en moyenne 400 000 $ à 500 000 $) pour justifier une expertise spécialisée

Mid-market companies optimize across federal and state/provincial programs, understanding that comprehensive strategies yield 30-50% higher recovery than federal-only approaches.

Analyse approfondie des grandes entreprises

< 1 %

des réclamations

702 000 $

Dépenses moyennes

500+

La taille moyenne d’une équipe est de X personnes

Enterprise companies (26 claims, <1% of dataset) represent a small fraction of claimants but demonstrate the most sophisticated R&D tax credit strategies. With average expenditures of $702,000 in this dataset, enterprises typically pursue credits across multiple jurisdictions simultaneously.

Enterprise claims show several distinguishing characteristics:

  • Des stratégies multijuridictionnelles comme pratique courante
  • Intégration des crédits d’impôt R-D à la planification fiscale globale
  • Des systèmes de suivi détaillés pour recenser toutes les activités admissibles
  • Des ressources spécialisées ou des conseillers externes pour gérer les demandes

WHY ENTERPRISE REPRESENTATION APPEARS LOW IN THIS DATASET

Many large companies work directly with Big 4 accounting firms or have in-house tax departments handling R&D credits. This dataset primarily captures companies using specialized R&D tax credit platforms, which tend to serve SMB and mid-market segments most effectively.

Calculez votre crédit d’impôt R-D potentiel

Cycle de vie d’une demande de crédit d’impôt R-D

Délais de traitement d’une demande

Durée moyenne : 315 jours (~10,5 mois) entre la fin de l’exercice financier et l’avis de cotisation

127 jours 73 jours 33 jours 68 jours 95 jours
Démarrage client Analyse technique Rapports financiers Préparation du dépôt Traitement gouvernemental

OPPORTUNITÉS D’EFFICACITÉ

Démarrage client

délai de 127 jours

délai réduit grâce à une mobilisation plus rapide

Démarrage client

délai de 127 jours

délai réduit grâce à une mobilisation plus rapide

Analyse technique

délai de 73 jours

la moyenne indique un potentiel d’automatisation ou de simplification

Analyse technique

délai de 73 jours

la moyenne indique un potentiel d’automatisation ou de simplification

Préparation du dépôt

délai de 68 jours

écart entre l’approbation et le dépôt à optimiser

Préparation du dépôt

délai de 68 jours

écart entre l’approbation et le dépôt à optimiser

Comprendre le cycle de vie d’une demande de crédit d’impôt R-D permet de mieux planifier et d’identifier des pistes d’optimisation. Entre la fin de l’exercice et la réception des crédits, il s’écoule en moyenne 315 jours (plus de 10 mois), chaque étape offrant des occasions de gagner du temps.

Phase 1 : Démarrage client

Le délai le plus long survient avant même que l’entreprise contacte un fournisseur de crédits R-D. En moyenne, les entreprises attendent plus de 4 mois après la fin d’exercice avant d’entamer leur démarche, souvent par manque d’information, en raison d’autres priorités ou d’incertitude quant à leur admissibilité.

OPPORTUNITÉ

Communiquer avec un fournisseur dès la fin d’exercice accélère le processus de plusieurs mois et assure qu’aucune activité admissible n’est oubliée. Un démarrage rapide permet aussi de planifier en cours d’année pour maximiser les dépenses admissibles avant la fin d’exercice.

Phase 2 : Analyse technique

Une fois mandaté, le fournisseur procède à l’analyse technique : identification des activités admissibles, cartographie des projets selon les critères R-D et collecte des preuves. Cette étape implique des entrevues avec les équipes techniques, la revue des documents de projet et l’analyse du temps consacré.

OPPORTUNITÉ

Les entreprises qui tiennent leur documentation à jour (suivi de projets, feuilles de temps, spécifications techniques tout au long de l’année) peuvent réduire cette étape à 30-45 jours. Celles qui doivent tout reconstituer après coup font face à des délais de plus de 90 jours.

Phase 3 : Analyse financière

L’analyse financière valide les calculs de dépenses, concilie les données de paie, vérifie les coûts de sous-traitance et s’assure que la demande concorde avec la comptabilité. La médiane est de 9 jours, mais la moyenne de 33 jours indique que certaines demandes nécessitent des ajustements importants.

OPPORTUNITÉ

Des données financières propres, avec des centres de coûts clairs et un suivi par projet, accélèrent cette étape. Sans comptabilité par projet, la conciliation financière prend plus de temps.

Phase 4 : Préparation du dépôt

Après approbation, le fournisseur finalise la documentation, complète les formulaires gouvernementaux et soumet la demande. L’écart entre l’approbation et le dépôt s’explique souvent par l’attente d’une révision finale ou du moment optimal pour déposer.

Phase 5 : Traitement gouvernemental

Une fois déposée, la demande est analysée par les instances gouvernementales qui émettent l’avis de cotisation. Le délai médian est de 63 jours, mais les dossiers complexes ou soumis à une révision supplémentaire peuvent dépasser 150 jours.

À RETENIR

En moyenne, il faut 315 jours entre la fin de l’exercice et la réception des crédits. Les entreprises qui font appel à un partenaire tôt, tiennent leur documentation à jour et structurent bien leurs finances peuvent réduire ce délai à 200-240 jours, récupérant leurs crédits 2 à 3 mois plus rapidement.

Périodes de pointe pour le dépôt

Septembre et octobre représentent 64 % des dépôts fédéraux annuels (1 107 sur 1 733), ce qui crée des engorgements. Les entreprises qui déposent hors pointe (novembre à juin) obtiennent souvent un traitement plus rapide, car les fournisseurs et les instances gouvernementales sont moins sollicités.

PERSPECTIVE STRATÉGIQUE

Dans le monde des crédits d’impôt R-D, le temps c’est de l’argent. Une entreprise qui récupère 200 000 $ par année et qui réduit son délai de 315 à 240 jours accélère son flux de trésorerie de 2,5 mois, ce qui représente entre 5 000 $ et 10 000 $ en coût d’opportunité selon le coût du capital.

Taux de vérification des crédits d’impôt R-D

Risque de vérification par secteur

Comprendre le risque de vérification selon le secteur d’activité

TAUX DE VÉRIFICATION GLOBAL

6,59 %

455 sur 6 907 demandes

RÉFÉRENCE SECTORIELLE

5-15 %

Taux de vérification typique de l’IRS pour les crédits R-D

POSITION DE BOAST

Dans la norme

455 sur 6 907 demandes

Le risque de vérification est la principale préoccupation de nombreuses entreprises qui envisagent une demande de crédit d’impôt R-D. La crainte d’un examen gouvernemental, d’ajustements potentiels et du temps requis pour défendre une demande peut décourager des entreprises admissibles d’aller chercher des crédits importants.

Les données sont rassurantes : le taux global de vérification n’est que de 6,59 %. Autrement dit, 93 % des demandes passent sans révision supplémentaire.

Aperçu du taux d’audit

Avec 455 vérifications sur 6 907 demandes, le taux global de vérification de 6,59 % montre que l’examen gouvernemental demeure l’exception plutôt que la règle. Ce taux est conforme aux normes du secteur, ce qui signifie que les clients de Boast font face à un risque de vérification comparable à celui du marché en général.

Qu’est-ce qui déclenche une vérification? Même si les critères précis restent confidentiels pour les agences gouvernementales, certaines tendances se dégagent des données :

  • Montant de la demande : Plus la demande est élevée, plus elle attire l’attention. Les entreprises qui réclament 500 000 $ ou plus sont vérifiées plus souvent que celles qui demandent moins de 100 000 $.
  • Secteur d’activité : Les secteurs où les critères d’admissibilité sont moins clairs (fabrication, jeux vidéo) subissent plus de vérifications que les domaines plus simples comme le développement logiciel.
  • Taille de l’entreprise : Les entreprises de taille moyenne et les grandes entreprises sont plus souvent vérifiées que les PME, probablement parce que les montants réclamés justifient le coût d’une vérification pour le gouvernement.
  • Nouveaux demandeurs vs demandeurs récurrents : Les entreprises qui déposent des demandes depuis plusieurs années sont moins souvent vérifiées que celles qui en sont à leur première demande. Cela suggère que les agences gouvernementales développent une confiance envers les demandeurs réguliers.

Historique de vérification de Boast

Comment les clients de Boast se comportent lors des vérifications par rapport à la moyenne du secteur

95 %+

Taux de récupération des demandes
Valeur estimée conservée

3X

Taux de réussite supérieur
comparé à la moyenne du secteur

60 %

Moins de temps de vérification
Résolution plus rapide

Durée des vérifications : Lorsqu’une vérification a lieu, elle dure en moyenne 93 jours (médiane : 89 jours) entre l’ouverture et la clôture. Ce délai de 3 mois exige une documentation bien organisée et des réponses rapides, mais il ne perturbe généralement pas vos activités.

Résultats des vérifications : Pour les demandes vérifiées avec des données complètes, les entreprises ont obtenu en moyenne 214 941 $ en crédits (médiane : 113 079 $), ce qui démontre qu’une vérification ne mène pas forcément à un refus. Après examen, la plupart des demandes sont acceptées en totalité ou en grande partie.

Taux de vérification selon la taille de l’entreprise

La taille de l’entreprise influence fortement le risque de vérification : les entreprises de taille intermédiaire font face à un taux de vérification de 20 %, contre seulement 0,69 % pour les petites entreprises sans classification.

  • Le taux de vérification plus élevé chez les grandes entreprises s’explique probablement par deux facteurs :
  • Des demandes plus importantes justifient un examen approfondi par le gouvernement.
  • Les grandes entreprises ont tendance à repousser davantage les limites de l’admissibilité, sachant qu’elles disposent des ressources nécessaires pour défendre leurs demandes en cas de contestation.

Taux de vérification selon le secteur d’activité

Faits saillants

Indice de risque par secteur

Les taux de vérification propres à chaque secteur révèlent où les autorités gouvernementales concentrent leur attention :

Secteurs à faible risque :

Secteurs à risque modéré :

Secteurs à risque élevé :

La tendance est claire : les secteurs où le développement technique est bien défini (logiciel) font l’objet de peu de vérifications, alors que ceux où la frontière entre R-D et opérations courantes est floue (fabrication, jeux vidéo) voient des taux de vérification plus élevés.

Conséquence stratégique : Les entreprises œuvrant dans des secteurs fréquemment vérifiés devraient investir dès le départ dans la qualité de leur documentation, sachant qu’une demande sur cinq ou six sera examinée par le gouvernement. Le coût de cette préparation est minime comparé au risque de documentation insuffisante lors d’une vérification.

Évaluez votre profil de risque d’audit.

Indicateurs de performance de Boast

Notre bilan

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Croissance depuis la création
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Taux d’audit
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Délai moyen de traitement

Ce qui distingue Boast

Depuis plus de 11 ans, Boast optimise les demandes de crédits d’impôt R-D grâce à la plateforme la plus complète en Amérique du Nord. Nos résultats parlent d’eux-mêmes :

Croissance de la plateforme de 44 750 %

En 2015, nous suivions 2 millions de dollars de dépenses en R-D. En 2024, ce chiffre atteint 897 millions de dollars. Boast a grandi au même rythme que la popularité des crédits d’impôt R-D. Ce n’est pas qu’une histoire de croissance d’entreprise : c’est la preuve que de plus en plus d’entreprises voient ces crédits comme une source de financement incontournable, et non comme une simple mesure fiscale méconnue.

Taux de vérification de 6,59 %

Les clients de Boast font face à des taux de vérification comparables à la moyenne du secteur, preuve que la plateforme prépare et documente les demandes selon les exigences de Revenu Québec et de l’ARC. Contrairement à certains fournisseurs qui misent sur des demandes « agressives » et exposent leurs clients à plus de vérifications, Boast privilégie des demandes solides et défendables, qui résistent à l’examen.

Délai moyen de traitement de 315 jours

Du bilan de fin d’exercice à l’avis de cotisation, le délai moyen complet est de 10,5 mois. Cela peut sembler long, mais ce délai reflète les échéanciers gouvernementaux et la rigueur des vérifications qui assurent la conformité et la sécurité de vos crédits.

Taux de rétention de 68,6 %

Plus des deux tiers des clients reviennent d’une année à l’autre, ce qui démontre la valeur de la plateforme et la qualité du service. Dans un secteur où plusieurs entreprises changent de fournisseur chaque année, ce taux de fidélité prouve que Boast livre les résultats promis.

90 % de la clientèle est composée de PME

Bien que Boast accompagne des entreprises de toutes tailles, 90 % de nos clients sont des PME. C’est le segment le moins bien servi par les cabinets comptables traditionnels et celui qui a le plus besoin de solutions accessibles et abordables pour les crédits d’impôt R-D.

Grâce à son envergure, sa qualité et son approche ciblée, Boast s’impose comme la plateforme de choix pour les entreprises innovantes qui veulent maximiser la récupération de crédits d’impôt RS&DE, tout en réduisant la paperasse et les risques de vérification.

Boast vs les concurrents

Depuis plus de 11 ans, Boast optimise les demandes de crédits d’impôt R-D grâce à la plateforme la plus complète en Amérique du Nord. Nos résultats parlent d’eux-mêmes :

vs. les Quatre Grands cabinets comptables :

  • Expertise dédiée aux crédits d’impôt R-D, plutôt qu’une approche généraliste
  • Plateforme technologique qui réduit le temps requis de votre part
  • Tarification adaptée aux PME, contrairement aux frais axés sur les grandes entreprises
  • Défense en cas de vérification incluse dans le service, sans heures facturables supplémentaires

Comparaison avec les concurrents axés uniquement sur la technologie:

  • Examen d’experts pour chaque demande, plutôt qu’un traitement purement automatisé
  • Défense complète en cas de vérification, au lieu d’un simple soutien documentaire
  • Expertise multi-juridictionnelle, contrairement à une couverture géographique limitée
  • Historique éprouvé (11 ans, 6 907 demandes), comparé aux nouveaux venus sur le marché

Comparaison avec le dépôt interne ou autonome:

  • Expertise spécialisée pour repérer toutes les activités admissibles
  • Plateforme technologique qui simplifie la collecte des données
  • Défense en cas de vérification assurée par des fiscalistes d’expérience
  • Montant récupéré en moyenne plus élevé que pour les demandes déposées à l’interne

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