Le rapport annuel de référence de Boast présente des données de l’année fiscale précédente (2024), mettant en lumière les tendances pour plus de 3,6 milliards de dollars en dépenses de R-D aux États-Unis et au Canada. Jusqu’à maintenant, il était difficile de savoir combien les entreprises investissent réellement en R-D et combien elles récupèrent grâce aux crédits d’impôt. La plupart des références reposent sur des sondages ou des estimations du secteur, qui ne reflètent pas toujours la réalité.
Ce rapport se démarque. Il s’appuie sur 6 907 demandes réelles de crédits d’impôt R&D, représentant 3,6 milliards de dollars de dépenses suivies provenant de 2 298 entreprises innovantes partout en Amérique du Nord. Ces données de référence reposent sur des transactions concrètes, et non sur des estimations.
Aperçu du crédit d’impôt pour la R-D
Au cours des dix dernières années, Boast a traité des milliards de dollars de dépenses en R&D sur sa plateforme, créant ainsi la base de données la plus complète sur la performance des crédits d’impôt R&D en Amérique du Nord. Cette expertise couvre à la fois les programmes fédéraux et étatiques américains, ainsi que les initiatives RS&DE au Canada et CDAE au Québec. Vous obtenez ainsi une vision inégalée de la façon dont les entreprises innovantes financent leurs projets d’envergure grâce à des incitatifs gouvernementaux non dilutifs.
demandes de crédits d’impôt RS&DE l’an dernier
Croissance moyenne des réclamations
L’année fiscale 2024 a marqué un tournant majeur dans le paysage nord-américain des crédits d’impôt pour la R-D. Après des années de croissance fulgurante, le nombre de demandes s’est stabilisé, mais la valeur moyenne des crédits a atteint un sommet historique : 768 233 $, comparativement à 222 394 $ il y a seulement six ans. Cette hausse de 245 % démontre que les entreprises investissent plus massivement en R-D malgré les incertitudes économiques, convaincues que les programmes de crédits d’impôt leur permettront de récupérer une part importante de leurs coûts d’innovation.
Le passage d’une croissance du volume à une croissance de la valeur reflète un marché qui a gagné en maturité. Les entreprises ne se contentent plus de savoir que les crédits d’impôt pour la R-D existent : elles savent maintenant comment maximiser le montant récupéré grâce à une documentation rigoureuse, des stratégies multi-juridictionnelles et une expertise spécialisée. Ainsi, des sociétés qui réclamaient autrefois entre 50 000 $ et 100 000 $ par année récupèrent aujourd’hui entre 200 000 $ et 500 000 $, en élargissant leurs activités de R-D et en optimisant leur approche pour rendre un maximum d’activités admissibles.
Faits saillants du rapport
Ce que cela signifie
Évolution des demandes de crédits d’impôt RS&DE
L’évolution des demandes de crédits d’impôt R-D au cours de la dernière décennie illustre bien comment le marché a saisi cette occasion. En 2015, seulement 52 entreprises ont soumis des demandes via la plateforme de Boast, pour un total de 2 millions de dollars en dépenses de R-D. En 2024, ce chiffre a bondi à 1 168 entreprises qui réclament des crédits sur 897 millions de dollars en travaux admissibles. Cela représente une hausse impressionnante de 44 750 % des dépenses répertoriées.
Par phase de croissance
La trajectoire de croissance révèle trois phases distinctes :
Qu’est-ce qui a provoqué cette transformation? Trois facteurs se sont conjugués : la concurrence accrue qui pousse les entreprises à innover, la prise de conscience que les crédits d’impôt R-D offrent du financement non dilutif, et l’arrivée de plateformes technologiques qui simplifient grandement la gestion des demandes.
Montants des demandes de crédits d’impôt R-D
Croissance historique
Tendances clés
Toutes les demandes de crédits d’impôt pour la R-D ne se valent pas. Alors que l’entreprise médiane récupère 114 841 $ par année, mais les montants varient : on parle de 29 000 $ au 10e centile, et plus de 1,5 million $ au 99e centile. Savoir où votre entreprise se situe dans cette distribution est essentiel — cela vous indique si vous maximisez vos remboursements ou si vous laissez de l’argent sur la table.
Demandes de crédit d’impôt RS&DE par percentile
La répartition de 92 % en crédits remboursables contre 8 % en crédits non remboursables révèle un point clé : la majorité des entreprises qui font une demande obtiennent des crédits remboursables, ce qui signifie qu’elles reçoivent des liquidités même sans impôt à payer. Ainsi, les crédits d’impôt pour la R-D sont particulièrement avantageux pour les entreprises qui ne génèrent pas encore de bénéfices et qui investissent massivement en innovation avant d’atteindre des revenus importants.
Faits saillants du rapport
La valeur des demandes multijuridictionnelles
Demandes de crédits d’impôt RS&DE par région
Les crédits d’impôt R-D existent partout en Amérique du Nord, mais la structure des programmes, les critères d’admissibilité et les taux de récupération varient énormément selon la province ou l’État. Les États-Unis représentent 54,3 % des demandes dans ce jeu de données, contre 45,7 % pour le Canada. Cette répartition quasi égale démontre la vitalité de l’innovation de part et d’autre de la frontière.
Panorama des crédits d’impôt pour la R-D aux États-Unis
Aux États-Unis, il existe des crédits fédéraux ainsi que des incitatifs offerts par la plupart des États. Les entreprises peuvent combiner les crédits fédéraux (6,5 à 10 % des dépenses admissibles) avec des programmes d’État qui varient de 3 à 20 % selon la région. La Californie, le Texas et le Massachusetts sont en tête pour l’utilisation des crédits d’impôt à la R-D, mais pratiquement tous les États offrent une forme d’incitatif.
Les stratégies les plus efficaces en matière de crédits d’impôt à la R-D ne choisissent pas entre les programmes fédéraux et d’État : elles misent sur les deux à la fois. Parmi les entreprises qui déposent une demande fédérale, 96 % réclament aussi des crédits d’État ou provinciaux, car combiner les programmes permet d’augmenter le montant récupéré de 30 à 50 %.
Panorama des crédits d’impôt R-D au Canada
Le programme RS&DE (Recherche scientifique et développement expérimental) est l’un des incitatifs à la R-D les plus généreux au monde, avec des taux fédéraux pouvant atteindre 35 % sur les dépenses admissibles, en plus des bonifications provinciales. Les récentes améliorations, comme le doublement du plafond des dépenses admissibles (6 M$ au lieu de 3 M$) et le retour de l’admissibilité des dépenses en immobilisations, rendent les programmes canadiens encore plus attrayants.
Les stratégies de crédits d’impôt pour la R-D les plus efficaces ne choisissent pas entre les programmes fédéraux et provinciaux ; elles tirent parti des deux simultanément. Parmi les entreprises qui présentent une demande fédérale, 96 % présentent aussi une demande provinciale ou d’État. En combinant les programmes, il est possible d’augmenter le montant total récupéré de 30 à 50 %.
CDAE-IA DU QUÉBEC
Ce programme vise spécifiquement la R-D en intelligence artificielle et en science des données. Il offre des taux de crédit bonifiés aux entreprises qui développent des solutions de pointe en apprentissage automatique, traitement du langage naturel et systèmes intelligents.
L’avantage multijuridictionnel
This near-universal adoption of multi-jurisdiction strategies among active claimants proves a critical point: companies that treat R&D tax credits as serious funding sources don’t dabble—they commit to comprehensive approaches that extract maximum value from every available program.
Demandes de crédits d’impôt RS&DE par secteur
Répartition par secteur
R&D tax credit utilization varies dramatically by industry, reflecting both the nature of qualifying activities and sector-specific understanding of program requirements. Software companies dominate the dataset at 80.6% of claims, but other sectors show strong and growing adoption.
Industry-specific patterns reveal where different sectors excel and struggle. Software companies benefit from lower audit rates (5.28%) and straightforward documentation of development activities. Manufacturing faces higher scrutiny (16.84% audit rate) as government reviewers probe the line between routine production and genuine experimentation. Healthcare and biotech companies navigate complex qualification criteria around clinical work versus pure research.
Analyse approfondie des logiciels et d’Internet
Les entreprises de logiciels et d’internet représentent la grande majorité des demandeurs de crédits d’impôt pour la R-D, soit 5 565 demandes sur 6 907 (80,6 %). Cette prédominance s’explique par la croissance fulgurante du développement logiciel en Amérique du Nord, ainsi que par une meilleure compréhension du fait que la R-D en logiciel donne droit à des crédits d’impôt.
Les entreprises de logiciels bénéficient d’un traitement avantageux, car leurs activités de développement correspondent clairement aux critères de la R-D : résoudre des incertitudes techniques, expérimenter de façon systématique, faire avancer la technologie. Le faible taux de vérification indique que les autorités reconnaissent la légitimité de la R-D en logiciel, à condition que la documentation soit bien préparée.
Analyse approfondie du secteur manufacturier
The elevated audit rate stems from government scrutiny around what constitutes genuine R&D versus normal manufacturing optimization. Successful manufacturing claims require meticulous documentation showing systematic experimentation with uncertain outcomes, not just incremental production improvements.
Analyse approfondie du matériel et de l’électronique
Hardware R&D claims benefit from tangible artifacts—prototypes, schematics, test results—that provide concrete evidence of experimentation. However, companies must clearly distinguish between R&D phases and manufacturing preparation.
Analyse approfondie : soins de santé, pharmaceutiques et biotechnologies
Healthcare and biotech companies navigate perhaps the most complex R&D tax credit landscape, with 163 claims (2.4%) showing a 14.11% audit rate and specialized qualification criteria around clinical versus research activities.
The challenge for healthcare companies lies in distinguishing R&D (discovering new knowledge, developing novel technologies) from clinical application (applying existing knowledge to patient care). Pre-clinical research on novel approaches clearly qualifies; routine clinical work typically doesn’t.
Analyse approfondie : jeux vidéo et médias numériques
The elevated audit rate likely stems from government skepticism about whether gaming involves genuine technical advancement or merely applies existing game development technologies. Companies must emphasize novel technical achievements, not content creation.
Demandes de crédits d’impôt pour la R-D selon la taille de l’entreprise
La taille et le stade de votre entreprise influencent grandement vos tendances en matière de crédits d’impôt pour la R-D. Les petites et moyennes entreprises représentent 90 % des demandes, mais la valeur moyenne des crédits grimpe considérablement à mesure que les entreprises prennent de l’ampleur. Se comparer à des entreprises de taille similaire vous aide à répondre à des questions clés : Investissez-vous suffisamment en R-D? Devriez-vous récupérer davantage? Comment les entreprises à votre stade structurent-elles leur R-D pour maximiser la valeur des crédits?
Les données montrent une tendance claire : plus une entreprise passe de la phase de démarrage à celle de marché intermédiaire, puis à celle de grande entreprise, plus elle investit en R-D et optimise ses démarches. Les entreprises matures adoptent des stratégies multi-juridictionnelles, tiennent une documentation rigoureuse et récupèrent une part plus importante de crédits par rapport à leurs dépenses. Les organisations les plus avancées considèrent les crédits d’impôt pour la R-D non pas comme un simple bonus, mais comme un pilier central de leur financement de l’innovation.
RÉPARTITION PAR TAILLE D’ENTREPRISE
Analyse approfondie des PME
90 %
des demandes proviennent de PME
446 000 $
Dépenses moyennes
3-5
La taille moyenne d’une équipe est de X personnes
Small and medium businesses represent the overwhelming majority of R&D tax credit claimants at 6,227 companies (90% of dataset). With average expenditures of $446,000, SMBs typically operate lean R&D teams of 3-15 people, investing 15-30% of revenue in product development.
SMBs leverage R&D tax credits differently than larger enterprises. While big companies view credits as margin enhancement, SMBs treat them as essential funding—often the difference between extending runway by 6-12 months or facing a difficult fundraising environment. The average SMB claim of $89,000-$112,000 (based on typical 20-25% credit rates) can fund an additional engineer for a year or accelerate critical feature development.
Common SMB challenges:
Analyse approfondie des entreprises de taille moyenne
5 %
des réclamations
2 M$
Dépenses moyennes
20-50
La taille moyenne d’une équipe est de X personnes
Mid-market companies (342 claims, 5% of dataset) show dramatically different R&D patterns, with average expenditures of $2.0 million—4.5x the SMB average. These companies typically operate R&D teams of 20-50 people and invest 10-20% of revenue in product development.
Mid-market companies approach R&D tax credits more strategically. They pursue multi-jurisdiction claims, maintain contemporaneous documentation through integrated systems, and recover credits representing 20-30% of total R&D expenditures.
Mid-market characteristics
Mid-market companies optimize across federal and state/provincial programs, understanding that comprehensive strategies yield 30-50% higher recovery than federal-only approaches.
Analyse approfondie des grandes entreprises
< 1 %
des réclamations
702 000 $
Dépenses moyennes
500+
La taille moyenne d’une équipe est de X personnes
Enterprise companies (26 claims, <1% of dataset) represent a small fraction of claimants but demonstrate the most sophisticated R&D tax credit strategies. With average expenditures of $702,000 in this dataset, enterprises typically pursue credits across multiple jurisdictions simultaneously.
Enterprise claims show several distinguishing characteristics:
Cycle de vie d’une demande de crédit d’impôt R-D
Délais de traitement d’une demande
Durée moyenne : 315 jours (~10,5 mois) entre la fin de l’exercice financier et l’avis de cotisation
| 127 jours | 73 jours | 33 jours | 68 jours | 95 jours |
|---|---|---|---|---|
| Démarrage client | Analyse technique | Rapports financiers | Préparation du dépôt | Traitement gouvernemental |
Démarrage client
délai de 127 jours
délai réduit grâce à une mobilisation plus rapide
Analyse technique
délai de 73 jours
la moyenne indique un potentiel d’automatisation ou de simplification
Analyse technique
délai de 73 jours
la moyenne indique un potentiel d’automatisation ou de simplification
Comprendre le cycle de vie d’une demande de crédit d’impôt R-D permet de mieux planifier et d’identifier des pistes d’optimisation. Entre la fin de l’exercice et la réception des crédits, il s’écoule en moyenne 315 jours (plus de 10 mois), chaque étape offrant des occasions de gagner du temps.
Phase 1 : Démarrage client
Le délai le plus long survient avant même que l’entreprise contacte un fournisseur de crédits R-D. En moyenne, les entreprises attendent plus de 4 mois après la fin d’exercice avant d’entamer leur démarche, souvent par manque d’information, en raison d’autres priorités ou d’incertitude quant à leur admissibilité.
Phase 2 : Analyse technique
Une fois mandaté, le fournisseur procède à l’analyse technique : identification des activités admissibles, cartographie des projets selon les critères R-D et collecte des preuves. Cette étape implique des entrevues avec les équipes techniques, la revue des documents de projet et l’analyse du temps consacré.
Phase 3 : Analyse financière
L’analyse financière valide les calculs de dépenses, concilie les données de paie, vérifie les coûts de sous-traitance et s’assure que la demande concorde avec la comptabilité. La médiane est de 9 jours, mais la moyenne de 33 jours indique que certaines demandes nécessitent des ajustements importants.
Phase 4 : Préparation du dépôt
Après approbation, le fournisseur finalise la documentation, complète les formulaires gouvernementaux et soumet la demande. L’écart entre l’approbation et le dépôt s’explique souvent par l’attente d’une révision finale ou du moment optimal pour déposer.
Phase 5 : Traitement gouvernemental
Une fois déposée, la demande est analysée par les instances gouvernementales qui émettent l’avis de cotisation. Le délai médian est de 63 jours, mais les dossiers complexes ou soumis à une révision supplémentaire peuvent dépasser 150 jours.
Périodes de pointe pour le dépôt
Septembre et octobre représentent 64 % des dépôts fédéraux annuels (1 107 sur 1 733), ce qui crée des engorgements. Les entreprises qui déposent hors pointe (novembre à juin) obtiennent souvent un traitement plus rapide, car les fournisseurs et les instances gouvernementales sont moins sollicités.
Taux de vérification des crédits d’impôt R-D
Risque de vérification par secteur
Comprendre le risque de vérification selon le secteur d’activité
Le risque de vérification est la principale préoccupation de nombreuses entreprises qui envisagent une demande de crédit d’impôt R-D. La crainte d’un examen gouvernemental, d’ajustements potentiels et du temps requis pour défendre une demande peut décourager des entreprises admissibles d’aller chercher des crédits importants.
Les données sont rassurantes : le taux global de vérification n’est que de 6,59 %. Autrement dit, 93 % des demandes passent sans révision supplémentaire.
Aperçu du taux d’audit
Avec 455 vérifications sur 6 907 demandes, le taux global de vérification de 6,59 % montre que l’examen gouvernemental demeure l’exception plutôt que la règle. Ce taux est conforme aux normes du secteur, ce qui signifie que les clients de Boast font face à un risque de vérification comparable à celui du marché en général.
Qu’est-ce qui déclenche une vérification? Même si les critères précis restent confidentiels pour les agences gouvernementales, certaines tendances se dégagent des données :
Historique de vérification de Boast
Comment les clients de Boast se comportent lors des vérifications par rapport à la moyenne du secteur
Durée des vérifications : Lorsqu’une vérification a lieu, elle dure en moyenne 93 jours (médiane : 89 jours) entre l’ouverture et la clôture. Ce délai de 3 mois exige une documentation bien organisée et des réponses rapides, mais il ne perturbe généralement pas vos activités.
Résultats des vérifications : Pour les demandes vérifiées avec des données complètes, les entreprises ont obtenu en moyenne 214 941 $ en crédits (médiane : 113 079 $), ce qui démontre qu’une vérification ne mène pas forcément à un refus. Après examen, la plupart des demandes sont acceptées en totalité ou en grande partie.
Taux de vérification selon la taille de l’entreprise
La taille de l’entreprise influence fortement le risque de vérification : les entreprises de taille intermédiaire font face à un taux de vérification de 20 %, contre seulement 0,69 % pour les petites entreprises sans classification.
Taux de vérification selon le secteur d’activité
Faits saillants
Indice de risque par secteur
Les taux de vérification propres à chaque secteur révèlent où les autorités gouvernementales concentrent leur attention :
Secteurs à faible risque :
Secteurs à risque modéré :
Secteurs à risque élevé :
La tendance est claire : les secteurs où le développement technique est bien défini (logiciel) font l’objet de peu de vérifications, alors que ceux où la frontière entre R-D et opérations courantes est floue (fabrication, jeux vidéo) voient des taux de vérification plus élevés.
Conséquence stratégique : Les entreprises œuvrant dans des secteurs fréquemment vérifiés devraient investir dès le départ dans la qualité de leur documentation, sachant qu’une demande sur cinq ou six sera examinée par le gouvernement. Le coût de cette préparation est minime comparé au risque de documentation insuffisante lors d’une vérification.
Indicateurs de performance de Boast
Notre bilan
Ce qui distingue Boast
Depuis plus de 11 ans, Boast optimise les demandes de crédits d’impôt R-D grâce à la plateforme la plus complète en Amérique du Nord. Nos résultats parlent d’eux-mêmes :
Grâce à son envergure, sa qualité et son approche ciblée, Boast s’impose comme la plateforme de choix pour les entreprises innovantes qui veulent maximiser la récupération de crédits d’impôt RS&DE, tout en réduisant la paperasse et les risques de vérification.
Boast vs les concurrents
Depuis plus de 11 ans, Boast optimise les demandes de crédits d’impôt R-D grâce à la plateforme la plus complète en Amérique du Nord. Nos résultats parlent d’eux-mêmes :