Alors que les chefs de la direction financière (CFO) ont terminé 2023 avec une vision prudente, une récente étude de Deloitte révèle que leur perception de l’économie mondiale et de la performance attendue de leur entreprise en 2024 est nettement plus positive. 

Malgré cette hausse générale de l’optimisme, les CFO doivent composer avec des défis croissants en matière de gestion des coûts et du capital,, innovation et croissance,, ainsi que exécution et efficacité,—sans parler de l’impact des pressions économiques mondiales sur les décisions de financement.

Nous allons décortiquer ce qui alimente ce mélange de prudence et d’optimisme chez les leaders financiers mondiaux, les facteurs économiques uniques qui influencent la prise de décision des CFO en 2024, ainsi que les actions concrètes à poser dès maintenant pour bien se préparer à la suite de l’année.

Les CFO sont plus confiants envers l’économie et la santé de leur entreprise en 2024, mais demeurent inquiets quant au financement par actions ou par dette.

CFO Optimisme augmente légèrement, tandis que Pessimisme s’effondre

Parmi les 116 leaders financiers sondés dans cinq secteurs lors du sondage CFO Signals du premier trimestre 2024, la proportion de répondants plus optimistes quant aux perspectives de leur propre entreprise est passée à 42 %, contre 38 % au trimestre précédent. 

Encore plus révélateur, la proportion de CFO jugés plus pessimistes a chuté de 27 % au quatrième trimestre 2023 à seulement 11 % au premier trimestre 2024.

En résumé : L’optimisme net a plus que triplé d’un trimestre à l’autre, atteignant un score de +31 chez les CFO sondés, comparativement à +11 au troisième trimestre 2023. 

Pour le dire autrement, les CFO n’avaient pas été aussi optimistes depuis le boom des investissements post-pandémie du quatrième trimestre 2021,où l’optimisme net avait atteint +35.

Mais la situation de la fin 2024 est loin d’être identique à celle d’il y a trois ans. 

Au-delà de la volatilité géopolitique mondiale, les CFO signalent des défis majeurs et bien réels qui viennent tempérer leur enthousiasme. 

Dette et Actions le financement demeure une option peu attrayante

D’une part, l’attrait du Dette et Actions financement aujourd’hui est loin du consensus quasi unanime (près de 90 % et 60 % respectivement) ressenti par les CFO en 2021. 

Aujourd’hui, seulement 37 % des répondants estiment que le financement par emprunt est avantageux pour leur entreprise, alors que le financement par actions a chuté à seulement 18 % au dernier trimestre. 

Selon les secteurs sondés, la perception de ces deux options de financement varie, mais demeure bien en deçà des sommets atteints pendant la pandémie, par exemple :

  • Chez les CFO d’entreprises publiques, 35 % considèrent le financement par actions comme attrayant, alors que 22 % privilégient le financement par dette.
  • Pour les entreprises privées, 42 % des CFO sont attirés par le financement par actions, mais seulement 11 % envisagent le financement par dette.

La géopolitique (42) est citée comme le principal facteur influençant l’attitude des CFO en matière de financement, suivie de près par la macroéconomie (32)—c’est-à-dire les craintes de récession, les dépenses fédérales et les déficits gouvernementaux aux États-Unis et au Canada, qui représentent la deuxième source d’insécurité la plus importante. 

Dans la même veine, les taux d’intérêt (17) se distinguent des enjeux macroéconomiques et politiques comme source d’inquiétude à part entière. 

Comme nous l’avons déjà mentionné sur le blogue, tant aux États-Unis qu’au Canada,les dirigeants fédéraux maintiennent les taux d’intérêt à certains de leurs niveaux les plus élevés depuis des décennies pour lutter contre l’inflation. 

Même si les responsables de la Réserve fédérale aux États-Unis prévoient toujours des baisses de taux plus tard en 2024,les entreprises devront composer avec des conditions de crédit très serrées à court terme.

Plus de diversité du capital, efficacité pour stimuler la croissance

Au-delà des facteurs économiques externes, des obstacles internes importants freinent aussi l’enthousiasme des CFO. Qu’il s’agisse de gestion des coûts et du capital, to l’efficacité et l’efficience,ou encore de l’arrivée de nouvelles technologies et du manque de compétences qui en découle, les CFO font face à des défis inédits qui n’existaient même pas il y a cinq ans. 

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des mesures concrètes pour renforcer leur entreprise sur tous ces plans. 

D’abord, L’attraction et la rétention des talents,—désignées comme la principale préoccupation par 44 % des répondants— touchent tous les services, mais surtout la finance, où la pénurie persistante de comptables oblige plusieurs équipes à fonctionner avec moins de ressources que jamais. 

Heureusement, les nouvelles technologies, dont l’intelligence artificielle, comblent certains de ces manques sans imposer de lourds obstacles à l’adoption, contrairement à ce qu’on voit souvent avec les outils traditionnels. 

Dans cette optique, les CFO peuvent (et devraient) commencer à intégrer l’automatisation dans leurs processus pour réellement améliorer l’efficacité et l’efficience, l’efficacité recherchée au sein de leurs propres équipes.

Avec une stratégie d’automatisation efficace, les CFO peuvent alors se concentrer sur leurs défis les plus urgents, gestion des coûts et du capital, grâce à un accès facilité aux données nécessaires pour comprendre le rendement de leurs investissements et cibler les pistes d’optimisation.

L’innovation demeure aussi une préoccupation majeure pour les CFO, qui reconnaissent que lapression de croissance et la concurrence accrueconstituent un frein important à la croissance. Cela s’explique souvent par l’incapacité à financer le développement de nouveaux produits ou à embaucher des équipes de R-D,ce qui peut représenter une menace encore plus grande pour la pérennité de l’organisation que les pressions économiques immédiates. 

Un système d’intelligence pour optimiser, obtenir du financement non dilutif—et stimuler l’innovation

En regroupant les données clés de projets, de finances et de paie sur une seule plateforme d’analyse, les CFO peuvent poser des gestes concrets pour accroître la productivité, faire économiser de l'argent à leur entreprise et obtenir une vue en temps réel de leur situation financière. 

Avec ces informations en main, les CFO et leurs équipes peuvent prendre des décisions plus éclairées, planifier efficacement et ainsi accroître l’agilité de l’organisation, tout en prolongeant la piste de financement de l’entreprise.

Au cœur de tout cela se trouve l’accès à du financement non dilutif, qui permet aux leaders financiers de soutenir leurs opérations sans dépendre uniquement des modes de financement traditionnels, Dette de Actions /financement.

Cela ouvre la porte à des initiatives d’innovation et de R-D ambitieuses, qui peuvent générer un avantage concurrentiel et même de nouvelles occasions de financement, comme les crédits d’impôt pour la R-D. 

Chez Boast, notre plateforme propulsée par l’IA permet aux startups, peu importe leur stade, de synchroniser leurs systèmes de gestion financière, de paie et de flux de travail dans une seule source d’intelligence. Ainsi, les équipes peuvent facilement repérer les activités admissibles aux crédits d’impôt pour la R-D, tout en centralisant l’information nécessaire pour déposer une demande. 

Boast va plus loin que le simple accompagnement pour le financement gouvernemental non dilutif. Notre solution offre aux entreprises une ressource complète qui combine l’expertise humaine et la technologie de pointe pour optimiser la R-D, simplifier la gestion du capital et bâtir une stratégie de financement gagnante.

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